Association humanitaire créée pour soutenir les enfants et familles Sioux Laḱota de la Réserve de Pine Ridge, Dakota du Sud - USA

2026 : journal de mission. Stage musical.

À Pine Ridge, des enfants comptent sur vous 💛

Froid, manque de nourriture, précarité… Chaque don aide concrètement une famille à vivre dignement.

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Pour ce voyage de Sabine Tania, Perrine, en présence de Jeri, Quentin et d'autres membres de One Spirit, nous tiendrons un journal de mission pour vous tenir informés.
 
Jour 1 : L’arrivée… et l’émotion
 
Dès les premières heures sur la réserve de Pine Ridge, l’émotion est déjà là. Arrivées la veille au soir, la nuit a été courte.
À 4h40 du matin, le sommeil s’est envolé, laissant place à quelque chose de plus fort : ce mélange d’excitation, de respect et de profondeur que l’on ressent lorsqu’on sait que l’on est exactement là où l’on doit être.
Sur le balcon du Tatanka Lodge, dans le calme du petit matin, tout prend une autre dimension.

 

Et il y a eu les retrouvailles avec Doni… Un moment intense, chargé d’émotion. Doni, la fille de Tiny.
Très vite, une évidence s’impose :
Tiny est toujours là.
Présente dans sa manière d’être, dans sa façon de parler, dans cette énergie si particulière…
Et surtout dans cette volonté forte de continuer ce qu’elle a commencé.
À travers Doni, c’est tout un héritage qui continue de vivre.
Une mission qui se poursuit, avec le souci de rester fidèle à ce que Tiny aurait voulu transmettre.
Ce séjour commence donc sous le signe de la continuité, du respect et de l’engagement.
 
Et déjà, on sent que ces jours à Pine Ridge ne seront pas comme les autres…
 

 

 

  Rendez vous pour la suite de ce voyage...

 

Jour 2 : Entre rencontres et préparation.

Pendant que les ateliers commencent à se mettre en place et que chacun prend ses repères sur la réserve, des rencontres importantes se tiennent en parallèle.

Aujourd’hui, Jeri Baker, présidente de l’association américaine One Spirit, a rencontré Frank Star Comes Out, président du conseil tribal de Pine Ridge.
Un échange essentiel, tourné vers l’avenir, avec la volonté de développer des actions concrètes pour la communauté.

Sur le terrain, tout est lié.

Pendant que certains œuvrent à construire des projets à plus grande échelle, d’autres, comme Sabine, Tania, Perrine... s’apprêtent à intervenir directement auprès des enfants à travers la musique et les ateliers.

Au cœur des discussions, une idée forte : celle de créer des ponts.
Une collaboration avec la France et l’Allemagne a notamment été évoquée, ouvrant de nouvelles perspectives d’entraide et de solidarité.

Ici, chaque geste compte.
Chaque rencontre, chaque atelier, chaque échange… participe à quelque chose de plus grand.

Et ce n’est que le début.

Jour 3 : la magie des premiers sons
Dans le gymnase de l’Elementary School de Batesland, (ci-dessus)tout commence dans le silence. 
Quatre jeunes filles arrivent, très timides. Les yeux baissés, la voix à peine audible…
  Nous nous présentons, simplement. Puis deux autres les rejoignent. Tania leur propose alors quelque chose de tout simple : dessiner leur prénom.                                                                                                                                                                                                                                                                                         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un premier pas, discret. Pendant ce temps, tout doucement, Perrine s’installe au piano… Quelques accords légers s’élèvent dans la pièce. Alors Tania commence à fredonner. Elle demande aux enfants ce qu’elles aiment, comment elles pourraient chanter leur prénom… Et peu à peu, quelque chose se passe. La magie opère. D’abord timidement, presque en murmure...Puis, une à une, les voix s’ouvrent.

 

 

                                                               Puis, une à une, les voix s’ouvrent.   Elles osent.

                                                                                     Un moment fragile, précieux.

Une maman, venue avec ses deux petites filles, observe la scène, émerveillée. Puis, emportée par l’instant, elle rejoint Perrine au piano. Les regards changent. Les sourires apparaissent. Toutes veulent revenir. Et nous savons déjà que ces instants resteront. 

 

 

Nous terminons en cercle, assis, les mains liées. Dans le calme retrouvé, Doni partage avec nous la signification de Mitakuye Oyasin  “Nous sommes tous reliés”.
Sous son regard bienveillant, ce moment prend une dimension encore plus profonde. Et l’on sent que ce n’est que le début… Plein d’émotions restent à venir.

 

 

 

Jour 4 : Quand le bouche-à-oreille fait naître la magie
 
Le 15 au soir, une belle nouvelle circulait déjà…
Doni a réussi à faire venir des enfants des quatre coins de la réserve.
Et ce n’est pas tout : dès aujourd’hui, ceux de l’école Crazy Horse de Wanblee se sont joints au projet.
Nous sentions que quelque chose était en train de prendre de l’ampleur… et en effet, aujourd’hui, ils étaient là. De plus en plus nombreux. Jusqu’à 27 enfants réunis. Le bouche-à-oreille fonctionne, et c’est tout simplement incroyable.
Parmi eux, six enfants venus de Wanblee, accompagnés de deux de leurs professeurs. Plus d’une heure de route pour rejoindre les ateliers… Un engagement qui en dit long. Ces enfants sont magnifiques. Jour après jour, ils s’ouvrent, prennent confiance, osent davantage. Le cercle s’agrandit et avec lui, l’énergie qui circule.
Un moment particulièrement touchant :
les enfants de l’école de Batesland qui nous attendaient, guettant notre arrivée, nous faisant de grands signes… Un accueil spontané, sincère. Un de ces instants simples qui restent...
La journée a été intense.
Nous en sortons un peu fatiguées… mais profondément heureuses parce que oui, tout cela en vaut largement la peine... et ce n’est qu’un début...

 

 

 

 

 

 

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