• • 2017 • La Lune où les Cerfs Perdent leurs Bois — Jean-Pascal Collegia !


    • 2016 •

    • Avant propos •


    Bonjour à toutes et tous, 

    Je reprends juste le dernier chapitre de ce qui est écrit ci-dessous et résumant le livre :

    ... "Dans ce Conte inspiré de l’Histoire et de la Culture des Indiens d’Amérique, on assiste au parcours initiatique de Jason, en quête de sa toison d’or : la découverte de soi et de l’autre, le dévoilement de la mémoire et du sens, la compréhension du monde dans l’intimité des choses." ...  

    Ce livre est tout simplement MAGNIFIQUE ! Je l'ai lu en 2 jours et complètement scotché par l'histoire, je me suis laissé bercé par l'écriture limpide mais profonde de l'auteur, Jean-Pascal Collegia. Ce livre est une ode à la nature, au Passé/Présent des Amérindiens, avec un Chaman, une dernière Vision/son Descendant, Jason avec ses forces, ses doutes, ce qu'il deviendra... Bref, à lire... et à relire, ce que j'ai fait... avec ce passage d'un monde à l'autre, de la vie à... une autre vie... passage qui nous attend tous !

    Cela me rappelle Elisabeth Kubler Ross, grande psychiatre et écrivaine qui travailla beaucoup auprès d'enfants en soins palliatifs, et qui leur expliquait au moment où le "passage" était proche, qu'ils étaient chrysalides et allaient devenir papillons !

    Avec "La Lune où les Cerfs Perdent leurs Bois", Jean-Pascal, entre autre, nous "emmène dans ce monde" ou l'on en ressort plus serein...
    Du moins cela fut-il mon cas. 

    Philippe Creveau,
    Président Piƞe Ridge Eƞfaƞce Solidarité

     

    1991 : J'ai participé à une Danse du Soleil !

     

     MAI • 

     

    Le Livre


    © La Lune où les Cerfs perdent leurs Bois, Jean-Pascal Collegia

     

    Présentation

    "Le bonheur, ce n'est pas être libre d'assouvir des caprices d'enfant, mais de connaître et de tenir le rôle qui nous convient le mieux. Et de ce rôle, contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n'est pas nous qui en décidons. Il nous incombe seulement de le découvrir. Je vous l'ai déjà dit, l'avenir n'est pas écrit d'avance. Aussi est-il possible de se tromper, de ne jamais trouver son rôle. Certains choisiront de nier l'évidence au prétexte d'être libre. Il est même des hommes qui nieront un jour dépendre de la Terre et des Animaux pour se nourrir, du Soleil pour voir et se réchauffer, de l'Eau pour survivre, des Anciens pour apprendre. Mais je vous l'affirme, il n'est pas possible de ne pas souffrir d'une telle attitude. Pour tous ceux qui se trompent et que l'existence malheureuse confine à l'erreur, la Vie offre une nouvelle chance. Cette chance, c'est la souffrance. Non qu'il faille l'apprécier ou lui prêter quelque vertu rédemptrice, comme certains le pensent, mais il faut tenir compte de son message afin de changer nos comportements. Car qui ignore son langage, ne connaîtra jamais la joie véritable."

     

    Pour Jean-Pascal Collegia, la philosophie est le chemin qui mène à la littérature. Après son essai "Spinoza, la matrice" (2012), la grâce d’avoir lu le "prince des philosophes" l’a conduit dans ce refuge littéraire, tout en haut d’une colline perdue au milieu d’immensités sauvages : "La Lune où les Cerfs perdent leurs Bois".

    Dans ce Conte inspiré de l’Histoire et de la Culture des Indiens d’Amérique, on assiste au parcours initiatique de Jason, en quête de sa toison d’or : la découverte de soi et de l’autre, le dévoilement de la mémoire et du sens, la compréhension du monde dans l’intimité des choses.

     

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